Lea Michele (Glee) se confie sur le syndrome des ovaires polykystiques

© Reporters / Wenn
Alors qu'elle est en couverture du magazine "Health", l'actrice Lea Michele s'est exprimée pour la première fois sur le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK). Une maladie qui peut causer, entre autres, des troubles de fertilité.

Lea Michelle, dévoilée dans la série Glee avec son rôle de Rachel, fait la couverture du numéro d’octobre de Health. Dans les colonnes du magazine américain, la jeune femme se confie sur sa vie privée et révèle qu’elle est atteinte du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK).

Le syndrome des ovaires polykystiques, quésako?

Cette maladie, encore trop méconnue, touche près de 10% des femmes. Également appelée dystrophie ovarienne, elle se caractérise par un nombre anormalement élevé de follicules ovariens. Cet excès de follicules provoque de nombreux symptômes, tels que de l’acné sévère, une perte de cheveux et un dérèglement du cycle menstruel. Ce dernier aspect peut avoir comme conséquence une hypofertilité: la femme ovule moins souvent et peut donc rencontrer des difficultés à tomber enceinte.

Lea Michele se confie

Cette maladie est encore rarement diagnostiquée, car beaucoup des symptômes sont d’abord mis sur le compte de la puberté. Ce n’est donc que vers l’âge de 30 ans que Lea Michele a appris être touchée par le SOPK. « En grandissant, j’avais une peau affreuse. J’ai essayé le Roaccutane trois fois. J’ai essayé tous les médicaments imaginables. Heureusement, la pilule m’a sauvée pendant très longtemps », confie l’actrice. En effet, la pilule met les symptômes sur pause. Mais à son arrêt, ils reprennent de plus belle.

Ce fut le cas pour Lea Michele, lorsqu’elle a arrêté de prendre la pilule vers l’âge de 20 ans: « J’ai réalisé que je voulais désintoxiquer mon corps de tous les médicaments. C’est à ce moment que tout est arrivé: le retour des problèmes de peau et, cette fois, une prise de poids. Je ne savais pas ce qu’il se passait », explique-t-elle. « Tout ce que les médecins voulaient faire, c’était me donner plus de médicaments. Je ne dis pas aux gens que les médicaments sont inutiles, mais pour moi, je savais que quelque chose n’allait pas. J’étais persuadé que les cachets n’étaient pas le remède ultime. »

L’actrice a donc été voir de nombreux médecins, jusqu’à ce que l’un d’entre eux diagnostique le problème: « Grâce à l’alimentation, j’ai été capable de le gérer. Mais je suis très chanceuse. » Et de conclure: « Il existe des versions beaucoup plus extrêmes du SOPK avec lesquelles les femmes ont beaucoup de difficulté… la mienne n’est pas aussi intense. C’est la raison pour laquelle je n’en ai pas vraiment parlé, il y a des femmes qui en souffrent beaucoup plus. »

 

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Mettre en lumière le SOPK

En avril dernier, la YouTubeuse française EnjoyPoenix avait également pris la parole sur cette maladie inconnue. « J’ai passé des examens, j’ai fait des échographies, j’ai fait des bilans hormonaux, j’ai fait des tests… et on m’a détecté un truc pas super cool qui s’appelle le SOPK », avait-elle confié dans une vidéo. « Je me suis rendu compte que la pilule a juste caché pendant des années ce problème que je me traîne depuis longtemps sans pour autant le soigner. Mais au moins j’avais des règles régulières. »

Des prises de parole nécessaires pour mettre un nom sur des symptômes, et qui aident probablement des jeunes femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques et qui l’ignorent.

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